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Rolex — Rolex Daytona Orange Sapphire : le vrai prix de la montre de Tom Brady

Rolex Daytona Orange Sapphire : le vrai prix de la montre de Tom Brady

RolexPublié 2 min de lecture

Image : nypost.com

L’avis du Remontoir

L’intérêt de cette Daytona n’est pas le poignet célèbre qui l’exhibe, mais la zone grise qu’elle révèle : celle où une Rolex sertie, absente du catalogue courant, se valorise par comparaison entre revendeurs plutôt que par un tarif officiel. À 300 000 dollars, le chiffre attire l’œil ; pour un passionné, la vraie question reste l’identification exacte de la pièce et la traçabilité de ses composants.

La photographie publiée par Tom Brady le 3 octobre 2026 montre une Cosmograph Daytona à cadran noir, bracelet Oysterflex noir et lunette sertie de saphirs baguette dans des tons orange. La configuration correspond généralement à la référence 116598SACO, associée à un boîtier en or jaune, à des diamants sur le cadran et les cornes, ainsi qu’à une lunette composée de saphirs allant du cognac au jaune-orangé. Cette précision compte : l’appellation « Orange Sapphire » désigne une exécution joaillerie bien plus spécifique qu’une simple Daytona à cadran coloré.

Le marché donne une mesure concrète de cette rareté, mais pas une vérité unique. Des annonces récentes pour la 116598SACO affichent des montants allant approximativement de 260 000 à plus de 400 000 euros, tandis qu’une offre identifiée comme disponible apparaît autour de 103 700 euros chez un autre revendeur. Ces écarts considérables montrent que les 290 000 à 325 000 dollars évoqués pour la montre de Brady relèvent d’une estimation commerciale liée à l’état, au комплект complet, à la provenance et à la confiance accordée au vendeur — pas d’un prix catalogue Rolex.

Le contraste avec la gamme officielle est révélateur : une Cosmograph Daytona contemporaine en platine est affichée à 82 100 euros par Rolex, avec le calibre 4131, son rotor ajouré et la décoration « Côtes de Genève Rolex ». La prime de la version orange ne rémunère donc pas une complication supplémentaire ; elle se concentre dans l’or, le sertissage et la disponibilité extrêmement restreinte d’une référence joaillerie. C’est ce déplacement, de la mécanique vers la rareté certifiable, que le cliché de Tom Brady rend visible.

Pour le passionné, cette apparition vaut ainsi comme rappel méthodologique : devant une Daytona à six chiffres, le nom de la célébrité et l’arrondi spectaculaire ne suffisent jamais. Référence, facture, écrin, papiers et historique de propriété déterminent la solidité de la valeur bien davantage que la publication Instagram qui l’a rendue désirable.

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